ACHEVEMENT :
On dit aussi « terminaison ». C’est le terme, daté, de la construction
dans des conditions prévues par les documents contractuels.
ACOMPTE :
Somme (5% généralement du prix demandé) remise au vendeur lors de
la signature du contrat. Après un acompte, l’acquéreur ne peut plus revenir sur sa décision d’achat,
sous peine de poursuites (voir « arrhes).
ACTE AUTHENTIQUE :
Celui qui a été reçu par des officiers publics ayant le droit d’instrumenter
dans le lieu où l’acte a été rédigé et avec les solennités requises (Art 1317 du Code Civil).
ACTE SOUS SEING PRIVE :
Celui qui a été entre deux parties, hors de l’intervention d’
un officier public.
ACTION :
(Voir part).
AGENT IMMOBILIER :
Professionnel qui se livre ou prête son concours à des opérations portant
sur les biens d’autrui : transactions (achat, vente, location…) et gestion immobilière.
APPARTEMENT MODELE :
Appartement strictement conforme aux documents contractuels, mais présentant
des éléments de décor ajoutés.
APPARTEMENT TEMOIN :
Appartement strictement conforme et présenté avec les seules prestations
prévues par les documents contractuels, sans modification ou ajout d’aucune sorte.
APPEL DE FONDS :
Fractions successives du prix que l’acquéreur d’un appartement ou d’une maison
en construction règle au fur et à mesure de l’achèvement des travaux.
ARRHES :
Sommes versées par l’acquéreur au vendeur pour matérialiser son accord.
Si l’acquéreur ne respecte pas ses engagements, il perd cette somme. Si le vendeur fait défaut, il doit le double
des sommes versées.
BAREME :
Structure des versements mensuels (ou trimestriels) à effectuer en remboursement du prêt.
CADASTRE :
Document administratif indiquant la situation de propriété exacte de chaque terrain de la commune.
C’est une sorte de carte d’identité très précise de tout le domaine foncier en France.
CAHIER DES CHARGES :
Ensemble des dispositions contractuelles liant une ou plusieurs parties :
cahier des charges de votre prêt ; cahier des charges de votre lotissement…
CAUTION :
Acte par lequel une personne s’engage vis-à-vis d’un tiers à remplir une obligation
(remboursement d’un prêt par exemple) au cas où celui-ci serait dans l’impossibilité de le faire.
CAUTION HYPOTHECAIRE :
(voir hypothèque)
CERTIFICAT D’URBANISME :
Document délivré par le Préfet ou le Directeur départemental
de l’Equipement à la demande du propriétaire d’un terrain ou de toute personne intéressée
par ce terrain. Le certificat précise si le terrain peut être affecté ou non à la construction ou s’
il peut être utilisé ou non pour la réalisation d’une opération déterminée.
Il est valable six mois et n’est en aucun cas assimilable au permis de construire (voir ce mot).
CHARGES COMMUNES :
Ensemble des dépenses nécessaires à l’entretien des parties
communes (voir ce mot) d’un immeuble placé sous le régime de la copropriété (voir ce mot) et
au fonctionnement des services communs. Ces dépenses doivent être supportées par les copropriétaires
selon une répartition fixée par le règlement de copropriété.
CHAPE FLOTTANTE :
Appelée aussi « dalle flottante », cette chape de béton
assure généralement une meilleure isolation phonique aux programmes qui en sont pourvus.
COMMISSION :
Somme versée à un agent immobilier (voir ce mot) en rémunération de ses services.
C.O.S. :
Coefficient d’occupation des sols. C’est un coefficient qui détermine, dans les zones
définies par le P.O.S la densité de constructions autorisées.
CONSIGNATION :
Dépôt dans une Caisse publique (par exemple la Caisse des dépôts
et consignations) ou entre les mains d’un tiers (par exemple un notaire), des sommes que l’on doit à une personne
pendant la période où celle-ci n’a pas le droit de les percevoir.
CONSIGNATAIRE :
Personne entre les mains de qui est déposée la consignation.
CONDITION RESOLUTOIRE :
Clause d’un contrat précisant le ou les évènements qui permettent
d’annuler le contrat, s’ils surviennent.
COPIE EXUTOIRE :
Première copie d’un acte authentique notarié. Elle est revêtue de
la formule exécutoire.
COPROPRIETE :
Régime juridique (Loi 65-557 du 10 juillet 1965 : décret 67.223 du 17 mars 1967)
sous lequel est placé un immeuble ou un ensemble de bâtiments collectifs ou de maisons individuelles, appartenant à
plusieurs propriétaires appelés copropriétaires.
REGLEMENT DE COPROPRIETE :
Document habituellement établi par un notaire qui précise la destination
des parties privatives (voir ce mot) et des parties communes (voir ce mot), ainsi que les conditions de leur utilisation, les droits
et obligations des copropriétaires, les charges communes (voir ce mot) et les règles de leur répartition.
Il peut comporter ou non l’état descriptif de division (désignation des parties privatives et des parties communes).
LA DECLARATION PREALABLE D.I.A. :
Formalité remplaçant le permis de construire dans les communes
de moins de 2000 habitants et hors des périmètres d’agglomération dans les hameaux et pour les bâtiments
isolés (Art. 84 du Code de l’urbanisme et de l’habitation).
DEVIS DESCRIPTIF :
Document décrivant la nature et le mode d’exécution des ouvrages avec les
caractéristiques techniques des équipements (voir ce mot) utilisés.
DEVIS ESTIMATIF :
Document indiquant le prix des différents ouvrages nécessaires à la réalisation
de la construction.
DIRECTION DEPARTEMENTAL DE L’EQUIPEMENT :
Structure fondamentale en matière de logement et d’équipement.
Elle dépend de la Préfecture et représente le plus souvent le Préfet en matière de primes, de permis
de construire, autorisations en tout genre.
DROIT DE PREEMPTION :
Possibilité pour l’Etat et certaines administrations d’avoir une priorité de
réalisation dans les transactions entre particuliers.
ENREGISTREMENT :
Formalité qui consiste à inscrire sur registre public, moyennant le paiement des droits,
les clauses essentielles d’un contrat. Cette formalité donne date certaine à l’acte enregistré.
EQUIPEMENTS :
Ensemble des aménagements et appareillages intérieurs et extérieurs au logement,
qui sont nécessaires à son utilisation.
GARANTIE BIENNALE ET DECENNALE :
Obligation pour les maîtres d’œuvre (voir ce mot), entrepreneurs, vendeurs
d’immeubles à construire, promoteurs immobiliers (voir ce mot) de réparer des vices cachés de construction
(voir ce mot) dans les conditions prévues par les articles 1792 et 2270 de Code civil. La durée de cette garantie est de
deux ans pour les menus ouvrages (garantie biennale) et de dix ans pour les gros ouvrages (garantie décennale) à partir
de la réception (voir ce mot).
GARANTIE DU VENDEUR :
Obligation pour le vendeur d’un immeuble achevé, de réparer les vices
cachés (voir ce mot) du logement vendu. Une clause spéciale peut le décharger de cette obligation, mais
cette clause est sans effet, s’il s’agit d’un vendeur professionnel. Si les vies ne sont pas réparés,
l’acheteur peut, à son choix, demander en justice soit l’annulation de la vente avec remboursement du prix,
soit une diminution du prix, avec éventuellement dans les 2 cas, des dommages et intérêts. Il doit agir dans les plus
brefs délais à partir de la livraison (voir ce mot) de son logement.
GROSSE :
Voir copie exécutoire.
HYPOTHEQUE :
Garantie de remboursement fournie par le propriétaire d’un logement à son créancier.
Cette garantie permet au créancier de faire vendre, par voie judiciaire, le logement de son débiteur au cas où
celui-ci serait incapable de rembourser les sommes dues. Le créancier se fait alors payer en prélevant une partie du prix
de vente de ce logement.
CAUTION HYPOTHECAIRE :
Lorsque l’associé d’une société d’attribution ou d’
une société coopérative de construction fait un emprunt auprès d’un établissement de crédit,
la société peut hypothéquer au profit de cet établissement de crédit le logement qui doit revenir à
l’associé, en garantie du remboursement des sommes prêtées : elle s’accorde alors une caution hypothé
caire.
INDICES (ou INDEX) OFFICIELS DE REVISION DE PRIX :
Coefficients établis chaque mois par le ministère de
l’Equipement (index construction) et chaque trimestre par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques
traduisant l’évolution des prix de construction (actuellement indice BT 01).
LIVRAISON :
Mise à disposition du logement à son destinataire par un promoteur (voir ce mot) ou un vendeur.
LOTISSEMENT :
Constitue un lotissement toute division d’une propriété foncière en vue de
l’implantation de bâtiments qui a pour objet ou qui, sur une période de moins de 10 ans, a eu pour effet de porter
à plus de 2 le nombre de terrains issus de cette propriété. Ceci s’applique notamment aux divisions en
propriété ou en jouissance résultant de mutations à titre gratuit ou onéreux, de partage ou de
locations, à l’exclusion des divisions résultant de partages successoraux lorsque ces actes n’ont pas pour
effet de porter à plus de 4 le nombre de terrains.
MAITRE D’ŒUVRE :
Personne physique ou morale (architecte, bureau d’étude, ingénieur..)
responsable de la conception, de la direction et de la surveillance des travaux de construction, ainsi que de la vérification
des comptes de chantier.
MAITRE D’OUVRAGE :
Personne physique ou morale pour le compte de laquelle est réalisée une
construction et qui supporte la responsabilité totale de l’opération.
MANDAT :
Contrat par lequel une personne (le mandant) donne à une autre (le mandataire) tous pouvoirs pour accomplir
en son nom 1 ou plusieurs actes juridiques déterminés.
MISE HORS D’EAU :
Un immeuble est mis hors d’eau lorsque sa toiture et ses murs extérieurs sont
entièrement réalisés.
PART (ou ACTION) :
Document représentant la fraction du capital d’une société qui appartient
à l’un des associés et qui lui donne des droits et des obligations déterminés.
PARTIES COMMUNES :
Parties de l’immeuble et du terrain affectées à l’usage collectif des
copropriétaires (voir ce mot), telles qu’elles sont désignées dans l’état descriptif de division.
PARTIES PRIVATIVES :
Parties de l’immeuble et du terrain réservées à l’usage exclusif
d’un copropriétaire (voir ce mot), telles qu’elles sont désignées dans l’état descriptif
de division.
PERMIS DE CONSTRUIRE :
Arrêté du Préfet ou du Maire accordant l’autorisation de construire.
Il doit être obtenu avant le début des travaux. La demande doit être adressée simultanément au Maire de
la commune et au Directeur départemental de l’Equipement. L’autorité compétente est tenue de répondre à cette demande dans un délai déterminé, en principe deux mois, à l’expiration duquel le permis de construire est considéré comme automatiquement accordé. Le permis de construire est en principe, valable pour une année (ce délai peut être prolongé lorsque la construction pose des problèmes ou est édifiée dans un site particulier). Si, passée ce délai, les travaux ne sont pas commencés, le permis de construire n’est en principe plus valable. Mais une prolongation peut être demandée. Le permis de construire peut, dans certains cas prévus par le Code de l’urbanisme et de l’Habitation, être remplacé par une déclaration préalable adressée simultanément au Maire et au Directeur départemental de l’Equipement.
P.O.S. (plan d’occupation des sols) :
Document administratif déterminant l’utilisation des sols dans
un endroit déterminé.
PROGRAMME :
Ensemble de logements et d’équipements annexes (voir ce mot) réalisé en un même
lieu et pour le compte d’un même maître d’ouvrage (voir ce mot).
RECEPTION :
Constatation par le maître d’ouvrage (voir ce mot), toujours assisté du maître
d’œuvre (voir ce mot) de l’achèvement des travaux. Elle peut être faite avec ou sans réserves.
La réception sans réserves marque le point de départ des garanties biennale et décennale (voir ces mots),
en ce qui concerne les vices cachés (voir ce mot). Dans certains contrats, il est prévu une réception provisoire
et une réception définitive. La réception provisoire peut être assortie de réserves mettant en jeu
la garantie d’un an généralement prévue dans le contrat d’entreprise. La réception définitive
est la constatation qu’à l’issue du délai de garantie d’un an, les réserves formulées
lors de la réception provisoire ont été levées et qu’il n’est pas apparu pendant la période
de garantie de nouveaux désordres.
REGLEMENT DE COPROPRIETE :
Voir copropriété.
RESILIATION :
Un contrat est résilié lorsqu’il est rompu en cours d’exécution :
ce qui a été fait antérieurement reste acquis : l’annulation ne porte que sur ce qui n’a pas encore
été exécuté.
VICE APPARENT :
Défaut de construction susceptible d’être décelé
sans l’intervention d’un spécialiste.
VICE CACHE :
Défaut de construction n’apparaissant pas au moment de la réception (voir ce mot) et
dont les conséquences ne se révèlent qu’au bout d’un certain temps.
Z.A.C. (zone d’aménagement concertée) :
Périmètre crée à l’initiative
de la puissance publique lui permettant d’associer différents intervenants à caractère public ou privé
pour réaliser une opération d’aménagement de terrains et de construction d’immeubles à
la création d’équipements collectifs.
Z.A.D.(zone d’ aménagement différé) :
Périmètre crée à l’initiative
de la puissance publique. L’administration peut faire jouer un droit de préemption sur toutes transactions immobilières.
Z.I.F. (zone d’intervention foncière) :
Périmètre sur lequel la commune a un droit de
préemption en cas de vente d’un terrain ou d’un immeuble.
MINISTERE DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE DE L’EQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS (M.A.T.E.T.) avenue du Parc de Passy 75775 Paris cedex 16 tel : 524.52.34
ORGANISMES D’ACQUEREURS OU DE CONSOMMATEURS
CHAMBRE SYNDICALE DES PROPRIETAIRES D’IMMEUBLES ET D’APPARTEMENTS 274 boulevard St Germain 75007
Paris tel : 705 87 61 ou 705 87 62
CONFEDERATION NATIONALE DU LOGEMENT (CNDL) 9 rue Montéra 75012 Paris tel : 344 11 51
L’UNION NATIONALE DE LA PROPRIETE IMMOBILIERE (UNPI) 11 quai Anatole France 75007 Paris tel : 705 90 30
GROUPEMENT SYNDICAL DES PROPRIETAIRES ET COPROPRIETAIRES DE PARIS ET DE LA REGION PARISIENNE (organisme de défense
des acquéreurs) 123 rue St Lazare 75008 Paris tel : 387 56 65
INSTITUT NATIONAL DE LA CONSOMMATION (INC) 98 rue de Sèvres 75007 Paris tel : 566 84 01
ORGANISMES CHARGES DE LA DELIVRANCE OU DU CONTROLE DE COTES TECHNIQUES
BUREAU VERITAS 31 rue Henri Rochefort 75821 Paris tel : 766 51 05
SOCIETE DE CONTROLE TECHNIQUE ET D’EXPERTISE DE LA CONSTRUCTION (SOCOTEC) 17 rue Etienne Pernet 75015 Paris tel : 842 64 00
Les Centres Régionaux d’Etudes Techniques de l’Equipement (CRETE).
ORGANISMES D’INFORMATION
ASSOCIATION QUALITEL 60 rue de la chaussée d’Antin 75009 Paris tel : 280 45 10
CENTRE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE DU BATIMENT (CSTB) 4 avenue Raymond Poincaré 75016 Paris tel : 288 81 80
CENTRE D’INFORMATION ET DE DOCUMENTATION SUR LE BATIMENT (CIBD) (renseignements techniques sur les matériaux)
100 rue du Cherche Midi 75006 Paris tel : 222 60 50
TERRAIN
La plupart des maisons individuelles sont construites sur des terrains en lotissement.
Ces lotissements (ou aménagements fonciers) sont réalisés soit avec la responsabilité financière
de la commune (concession, lotissement communal, SEM) soit sans la responsabilité de la commune (lotissement communal,
SEM, AFU, ZAC, opération par un privé) ou lotissement privé.
L’objet c’est uniquement le lotissement privé.
LE LEXIQUE DU LOTISSEMENT
SEM :
Société d’économie mixte : Société commerciale de droit
privé (SA ou SARL) où participent financièrement un organisme de droit public (département, commune,
tec…) pour plus de 50% et un financement privé pour au moins 20%.
Depuis juillet 1983 plus de contrôle strict de l’autorité publique.
A.F.U. :
Association Financière Urbaine : C’est le remembrement rural appliqué en ville.
Il faut l’accord de 75% des propriétaires en nombre et en volume.
Z.A.C. :
Zone d’Aménagement Concertée : Permet l’aménagement de
toute une zone et une réalisation par une personne morale publique ou privé liée par convention à
l’initiateur (Etat ou commune).
S.D.A.U. :
Schémas Directeurs d’Aménagement d’Urbanisme : Servent de cadre
pour les ZAC, ZAD et POS.
P.O.S. :
Plans d’Occupation de Sol : Ils fixent les règles et servitudes d’utilisation
des sols ; ils sont valables à moyen terme (10 ans) et sont opposables aux tiers.
C.U. :
Certificat d’Urbanisme : Document officiel qui fournit par écrit les renseignements
d’urbanisme sur une propriété foncière.
ZONE U :
Zone constructible immédiatement.
SHON :
Surface Hors Œuvre Nette : C’est la surface des planchers (SHOB) après déduction
des combles, des sous-sols, des toitures, terrasses, balcons, loggias, des parkings et des garages (Art R 112.12 Code Urbanisme).
ZONE NA :
Zone non équipée réservée à l’urbanisation future.
2 sortes de NA (Pure : sans droit à construire ; Alternative : avec droit à construire).
ZONE NC, ND :
Zone à protéger, inconstructible.
T.L.E. :
Taxe Locale d’Equipement : Elle est due à la construction. Payable en général
en 3 annuités.
ARRETE DE LOTISSEMENT :
C’est l’arrêté délivré par le préfet ou
par la DDE autorisant la division d’une propriété foncière ayant pour objet, ou ayant eu pour effet
depuis moins de 10 ans, de porter à plus de deux le nombre de terrains issus de ladite propriété.
Obligatoire au dessus de 3 lots, il autorise la parcellaire. Délivré par le Maire à partir du lundi 2 avril 1984.
R.315.36 :
C’est le certificat délivré par la DDE mentionnant soit :
- que les participations imposées par l’arrêté sont réalisées
- que la garantie d’achèvement des travaux a été obtenue.
Ce certificat a) et b) autorise la mutation ou la location des lots.
PAP :
Prêt Accession à la Propriété (de 70 à 700% du prix de vente) aidé
par l’état, accordé par le Ministre sous certaines conditions pour le logement (prix plafond) et
pour l’acquéreur (plafond de ressources).
Préfinancement possible pour promoteur montant de 35% prix de vente.
ZONES DU PAP :
Il s’agit de zone géographique intervenant dans le calcul du prix plafond PAP.
Zone I : la région parisienne
Zone II : les 50 villes de plus de 100.000 habitants
Zone III : le reste du territoire français.
PC :
Prêt Conventionné : (de 90% prix de vente) sans aide de l’Etat
(plus cher que le PAP mais moins cher que les prêts hypothécaires de banques) avec prix
plafond plus élevé que celui du PAP et pas de plafond de ressources pour l’acquéreur.
TAILLE DES OPERATIONS
De 5 à 25 lots pour une commercialisation en 12 mois.
En principe, les opérations sont réalisées en 2 tranches au dessus de 30 lots.
PRODUIT
Chaque « lot » est un terrain à bâtir un logement uni familial. Ses caractéristiques moyennes sont les suivantes :
- surface physique : 500m² environ
- longueur façade : 18 à 20 mètres
- COS : 0,3 soit SHON moyenne : 150m²
Il est bien évident que dans certains secteurs la surface du lot peut être plus petite ou plus grande.
Pas d’imposition architecturale, la plus grande liberté possible en fonction des seules règles du POS,
avec la possibilité de construire une maison isolée sur le terrain.
PLU :
Plan Local d’Urbanisme (ancien POS)
Document déterminant les règles d’urbanisme sur une zone précise (à consulter avant de déposer un permis de construire).
Exemple :
- détermine la superficie shon maximum
- la superficie minimum pour que le terrain soit constructible
- la hauteur maximum de la construction
- les accès
REGLEMENT DE LOTISSEMENT
Document contractuel propre au lotissement. Souvent non renouvelé au bout de 10 ans, il devient caduque.
CAHIER DES CHARGES
Attention, toujours en place après 10 ans. Il contient en grande partie le règlement du lotissement mais peut aussi
contenir des règles d’urbanisme (très rare mais possible).
Exemple : une seule construction par parcelle. A consulter avec le POS avant tout projet dans un lotissement.
COMMENT CA S’APPELLE ?
Faire construire sa maison, c’est aussi se pencher sur les questions techniques et architecturales. Ce qui n’est
pas toujours évident. Pour vous aider à comprendre, nous vous proposons un véritable dictionnaire, illustré
de photos et de schémas tout simples.
Abaque :
Petite tablette qui couronne le sommet d’une colonne.
Abattant :
Châssis de fenêtre s’ouvrant horizontalement.
Accolé :
Se dit lorsque deux éléments sont à la fois juxtaposés et solidaires.
Acermi :
Sigle certifiant les isolants thermiques en fonction de leur emploi.
Acotherm :
Label de certification thermique et phonique des fenêtres.
Agrégat :
Assemblage de matériaux entrant dans la composition d’un béton ou d’un mortier.
Allège :
Partie du mur située sous un fenêtre.
Appareillage :
Façon de placer des briques ou des pierres lors d’une construction d’un mur (voir schéma).
Apprêt :
Couche de peinture ou de papier peint posée sur un mur pour en améliorer l’aspect final.
Araser :
Surface mise à niveau. Par extension, on dit qu’un pignon est arasé lorsque la toiture ne
déborde pas.
Arbalétrier :
Pièce de charpente placée en oblique et supportant les pannes.
Ardoise :
Pierre feuilletée le plus souvent gris bleuâtre qui sert à la couverture.
Utilisable sur des toits dont la pente va de 20% à la verticale. Imperméable, imputrescible, insensible au
gel à la fumée, à l’air marin, elle est en plus légère : 30 à 60 kg par m².

Assainissement :
Réseaux de collecte des eaux usées et pluviales.
Autoporteur :
Se dit d’une structure qui assure par elle-même sa propre
stabilité sans qu’elle soit reliée à d’autres ouvrages.
Auvent :
Petit toit à un seul rampant (inclinaison d’un seul tenant)
que l’on trouve souvent au dessus des portes.
Baie :
Ouverture fermée par une fenêtre. Une baie est libre lorsqu’
elle n’a pas de fenêtre.
Bardeau :
Planchette de bois recouvrant toitures et murs exposés
aux intempéries. Les bardeaux bitumineux ou shingle sont aussi résistants qu’isolants,
et peuvent s’adapter à presque toutes les toitures. Mais ils vieillissent mal.
Bastaing :
Grosse pièce de bois.
Béton :
Agrégat de sable, de ciment et d’eau. Existe sous de multiples
formes. Armé, il est coulé sur une armature métallique. Précontraint,
des fils d’acier le mettent en compression. Cellulaire, il comporte des milliers de bulles qui
lui confèrent bonne isolation, solidité et légèreté.
Blocage :
Calage ou remplissage constitué de pierre, de moellons et de mortier en vrac.
Boisseau :
Conduit de cheminée ou de ventilation préfabriqué.
Bow-window :
fenêtre en avancée sur un mur de façade, qui augmente
la luminosité (synonyme : oriel).
Calorifuge :
Matériau d’isolation thermique résistant aux hautes
températures.
Carreau de plâtre :
Elément carré ou rectangulaire destiné
à la construction de cloisons.
Chaînage :
Ceinture en métal ou en béton armé qui permet
d’éviter que les murs ne s’écartent.
Chape flottante :
Dalle mince de béton reposant sur un isolant.
Excellent pour l’isolation phonique.
Charpente :
Voir croquis.

Chatière :
Petite ouverture en toiture destinée à
aérer les combles.
Chaudière :
Mixte, elle conjugue chauffage et fourniture d’eau chaude.
Multiénergie, elle peut fonctionner avec diverses énergies.
Chauffage basse température :
Fonctionne grâce à des tuyaux installés
dans le sol (se dit aussi chauffage par le sol).
Chaume :
Matériau de couverture fait de paille de seigle, de roseau, etc.
Bonne isolation thermique, mais matériau lord (65 kg/m²).
Cheminée :
Voir schéma

Chéneau (gouttière) :
Conduit longeant le toit destiné à
recueillir les eaux de pluie.
Chevron :
Pièce de bois sur laquelle on fixe des lattes soutenant la toiture.
Chien-assis :
Fenêtre en saillie sur la toiture.

Claustra :
Cloison ajourée en bois ou en maçonnerie pour créer
des zones dans une pièce en laissant passer l’air et la lumière.
Cloisons :
Désigne les séparations non porteuses dans une maison.
Elles peuvent être en briques, parpaings, carreaux de plâtre… Les cloisons sèches
sont composées de plaques de plâtre à âme d’alvéoles en carton, ou
encore en panneaux de fibres. Epaisseur d’une cloison : en général de 5 à 7 cm.
Les cloisons de distribution ou séparatives séparent différentes pièces.
Les doublages ou contre-cloisons sont posés contre un mur ou une autre cloison pour améliorer
l’isolation.
Comble :
Partie de la maison placée directement sous la toiture. Les combles
perdus ne peuvent être aménagés, contrairement aux combles aménageables.
Convecteur :
Appareil de chauffage électrique qui répand l’air chaud
par convection (l’air chaud sort par une partie frontale ou latérale). Les convecteurs radiants
irradient directement la chaleur. Programmables de façon indépendante.
Corniche :
Moulure en dégradé située en haut d’un mur, sous le plafond.
Coyau :
Pièce de bois biseautée placée sur un chevron afin de
réduire la pente d’une toiture.
Croupe :
Avancée de toiture à pans coupés.
Cuisine américaine :
Cuisine ouverte sur le séjour.
Dalle :
Surface horizontale en béton, carrelage, pierre… Sur plots,
elle préserve l’étanchéité des terrasses.
Dalle flottante :
Dalle reposant sur un isolant (voir chape flottante).
Débattement :
Rayon d’ouverture d’une porte.
Décaissement :
Terre que l’on enlève pour réaliser les fondations.
Domotique :
Installations qui permettent de commander à distance certaines installations
(commande du chauffage par téléphone etc.).
Dormant :
Partie de la fenêtre qui reçoit les éléments mobiles.
Doublage :
Revêtement posé contre une paroi pour renforcer
l’isolation thermique.
Drain :
Dispositif enterré destiné à capter les eaux souterraines.
Embrasure :
Ouverture dans un mur.
Encorbellement :
Construction en saillie en dehors du plan d’un mur.
Entrait :
Pièce de bois de charpente placée horizontalement qui maintient l’é
cartement des arbalétriers.
Escaliers :
Voir croquis.

Faîtage :
Partie supérieure de la toiture.
Faux jour :
Ouverture pratiquée dans un mur intérieur pour qu’une
pièce aveugle soit éclairée.
Fenêtres :
Voir croquis page suivante.

Ferme :
Assemblage en bois ou métallique formant la structure principale d’une
charpente.
Foisonnement :
Augmentation du volume de la terre ou d’un autre matériau
lorsqu’on les travaille.
Fondations :
Conçues en fonction de la nature du sol. Peu profondes sur de
bons sols (roche, matériau sec…), sur pieux sur les sols humides et les remblais.
Gélif :
Se dit d’un matériau sensible au gel. Inverse :
ingélif.
Gloriette :
Petite construction généralement en treillage de fer forgé
formant abri de jardin.
Gros œuvre :
Partie principale de la maison (fondations, murs, planchers, toitures…).
Hérisson :
Blocs de matériaux (rocs..) posés à même
le sol sous le radier de fondation qui assurent une première protection contre l’humidité.
Hors d’air :
Se dit d’une construction dont la couverture,
les portes et les fenêtres sont posées.
Hors d’eau :
Se dit d’une construction dont la toiture est posée.
Hors gel :
Ce qui est à l’abri du gel.
Hourdis :
Elément préfabriqué que l’on place entre les solives
d’un plancher, ce qui permet le remplissage et la sous-face de ce plancher.
Huisserie :
Menuiserie enchâssée dans un mur représentant
le bâti ou le châssis d’une haie. Par extension, portes et fenêtres.
Hydrofuge :
Qui préserve de l’eau et de l’humidité.
Ignifugé :
Matériau résistant au feu.
Imputrescible :
Matériau qui ne peut pourrir.
Insert :
Appareil placé dans la cheminée pour recueillir la chaleur.
Isolation :
Terme générique désignant matériaux et procé
dés destinés à protéger la maison des intempéries et du bruit.
Isolation thermique :
Calculée selon 3 coefficients. Le coefficient K mesure
le pouvoir isolant d’une paroi. Plus il est faible, plus l’isolation est performante.
Le coefficient G détermine la quantité d’énergie à fournir pour
compenser les déperditions thermiques lorsque la différence entre la température
intérieure et extérieure varie de 1°C. Le coefficient R mesure la faculté
d’une paroi à perdre ou gagner des calories. Plus il est élevé, meilleures sont
les performances. Isolation phonique : mesurée par un indice alpha. Plus il est élevé,
meilleure est l’isolation.
Joint :
Surface d’assemblage entre 2 matériaux (voir croquis).
Un joint de dilatation compense la dilatation due aux différences de température.
Jour de souffrance :
Fenêtre qui doit rester fermée pour des raisons lé
gales (distance avec la propriété voisine etc..).
Lambourde :
Longue pièce de bois destinée à la fabrication des planchers.
Lambris :
Assemblage de panneaux de bois à usage décoratif. Lamellé
collé : ensemble de couches de bois collées entre elles.
Lanterneau :
Surélévation de combles permettant d’éclairer ou
de ventiler.
Lasure :
Peinture ou vernis qui colore le bois en gardant son lignage.
Latte :
Se dit aussi volige. Longue pièce de charpente destinée à
recevoir les tuiles.
Lauze :
Pierre plate destinée à la couverture.
Limon :
Pièce de bois ou de métal qui supporte les marches d’un escalier.
Linteau :
Poutre horizontale au dessus d’une ouverture.
Listel :
carrelage de forme allongée utilisé en frise pour son aspect
décoratif.
Marquise :
Petit auvent situé au dessus d’une porte.
Mur :
Aveugle, il est sans ouverture. Bahut, il est surmonté d’un ouvrage.
Banché, il est en béton armé. D’échiffre, il soutient les marches d’
un escalier. Mitoyen, il soutient les charges de la construction. De refend, il est porteur à
l’intérieur de la construction. De soutènement, il est conçu pour ré
sister à la poussée des sols et/ou soutenir la maison.
Opus incertum :
Eléments de pierre, carrelages, ardoises, etc.. posés
de façon irrégulière.

Panne :
Pièce de bois horizontale qui sert à soutenir les chevrons dans
une charpente.
Pare-vapeur :
Membrane ou feuille insérée dans un complexe multicouches qui
stoppe le déplacement de la vapeur d’eau.
Parement :
Revêtement décoratif (parement de pierre, de briques…).
Parpaing :
Bloc de béton utilisé pour construire les parois, notamment
les murs de refend.
Parquet :
Voir croquis.

Pergola :
Petite construction à claire-voie.

Pieuvre :
Ensemble de fils électriques qui part du centre d’une dalle et
qui va vers les interrupteurs (d’où le nom).
Plafond flottant :
Plafond indépendant de l’ossature, posé
sur un isolant.
Pont thermique :
Rupture de continuité dans l ‘étanché
ité d’un mur, d’un châssis de fenêtre…
Radier :
Elément de fondation fait d’une dalle en béton armé.
Rechampir :
Raccorder deux couches de peinture de tons différents.
Réfractaire :
Résistant aux hautes températures.
Regard :
Petite maçonnerie qui permet d’accéder aux canalisations enfouies
dans le sol.
Résilient :
Se dit de matériaux particulièrement
résistant aux chocs.
Rosace :
Elément de décoration du plafond.
Second œuvre :
Tout ce qui ne constitue pas la structure porteuse de la maison.
Semelle filante :
Partie basse des fondations qui supportent les murs.
Solive :
Pièce de bois placée sur les poutres et supportant le plancher.
Soubassement :
Sert de support à la construction et prend appui sur les fondations.
Staff :
Plâtre très mince avec glycérine armé de filtres, utilisé pour les moulages légers et les faux plafonds.
Stuc :
Poudre de plâtre ou de craie qui imite le marbre.
Surface habitable :
Surface de plancher calculée après déduction des murs,
cloisons, escaliers, gaines et annexes (balcons, caves..) ainsi que les zones d’habitation dont
la hauteur est inférieure à 1,80m.
Surface hors d’œuvre brute (SHOB) :
Total de la surface de plancher murs
extérieurs inclus.
Surface hors d’œuvre nette (SHON) :
Totalité des surfaces de plancher déduction faite de ce qui n’est pas aménageable.
Taloché :
Se dit d’un revêtement étendu avec une planche munie
d’un manche, la taloche.
Tomette :
Petit carreau en terre cuite utilisé comme revêtement de sol.
Treillage :
Lattes de bois, de plastique ou de m étal utilisées pour décorer ou clore.
Trappe de visite :
Petite ouverture destinée aux visites et aux réparations par exemple dans une baignoire.
Trémie :
Ouverture dans un plancher faite pour laisser passer l’escalier.
Trumeau :
La partie d’un mur comprise entre deux ouvertures.
Tuile :
En petites dimensions (16x24 cm) se dit « petit moule »,
grand moule pour les cotes de 20x38 cm. Canal ou creuse, elle est destinée aux toits à faible pente.
Mécaniques, elles s’emboîtent les unes dans les autres.
VMC :
Ventilation mécanique contrôlée. Système d’aération
qui permet à l’air de circuler entre les pièces avec un débit constant.
Réglable.
Verrière :
Grande surface vitrée située soit en toiture, soit
en façade.
Vide sanitaire :
Vide ménagé entre le sol et la dalle de rez-de-chaussée
d’une hauteur minimale de 20 cm.
Vitrage isolant :
Vitrage spécialement conçu pour maximiser l’isolation.
Se rencontre le plus souvent sous la forme d’un double vitrage (une lame d’air est enfermée entre deux vitres).
Voligeage :
Ensemble des voliges (lattes de bois) sur lesquelles on fixe la couverture
d’un toit (tuiles, ardoises…).
Wimberge :
Ouvrage de couverture en tuile ou en zinc d’une tête de mur.
Utilisé dans le nord.
Xylophage :
Insecte qui se nourrit de bois.
Zévaés :
Se dit d’un profilé métallique en forme
de W.
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